D'Fish le Blog

David Pierron et les poissons


Poster un commentaire

Le temps des gambes à corégone

Si nos amis savoyards ont la chance d’avoir une réglementation collant au cycle biologique de l’espèce, chez nous dans le Nord-Est, la pêche du corégone débute avec l’ouverture de la truite mi-mars. Pour ma part, on ne peut pas vraiment dire que la saison ait commencé : Éole en a voulu autrement !

Ce n’est pas bien grave, je me suis rabattu sur les truites ! Et en attendant, j’ai continué à occuper mes soirées à monter des gambes. Ce n’est pas que leur montage soit bien compliqué pour qui sait soigner ses nœuds, mais il faut avouer que c’est long ! Mes clients et mes proches le savent tant est si bien que dernièrement j’ai passé mes soirées (et mes nuits) à monter des gambes.

01526a00757bbd78d85c158a223fb29dcd2fd610b3_00001

En la matière, chacun y va de sa spécificité : 8 mouches pour l’un, 5 pour l’autre, espacement progressif ou régulière, nylon 16/100 pour le corps et les potences ou encore tout en fluorocarbone mais avec un diamètre plus important pour le corps que les potences. A se demander s’il n’y a pas autant de variante de gambes que de pêcheurs. Mais bon, l’essentiel, comme toujours en matière de pêche, est d’avoir confiance en son matériel…

0118dce98f82d305282ba0b9a80ed01a6dbf1dc7f3_00001

Il y a même des petits malins qui me demandent de customiser leurs plaquettes avec des bandes aimantées : bien pratique pour le déploiement comme pour l’enroulement !

01ceec3b2245a4248d76e4969d23b7759327bceae3

Quant à moi, enfin, je viens de recevoir ce que j’attendais depuis longtemps : 2 authentiques boites à gambes faites sur mesure avec des plaquettes aimantées double face. Le top ! Il m’a fallu du temps, mais je l’ai enfin trouver mon menuisier pêcheur ! Je ne vous dis pas ce qu’il va y avoir au programme de mes prochaines soirées : transfert et montage de gambes. J’ai hâte que tout soit rempli d’autant plus que les premiers guidages corégone sur Pierre Percée arrivent à grand pas.

0142d95626b9768106f5a49a8f00f0e586043c9279

Si vous aussi vous ne trouvez pas les gambes qu’il vous faut, contactez-moi et faites-moi part de vos envies via le formulaire de contact de Masterflies.com

Et si vous avez envie de découvrir la pêche du corégone dans le cadre dépaysant du lac de Pierre Percée, cliquez ici 

Publicités


1 commentaire

Truite au poisson nageur : les présentations courbes

Un poisson nageur n’est pas une cuillère, ni même un vairon sur une godille. Alors pourquoi se limiter à l’utiliser comme tels ? Ainsi on se prive de sa qualité principale : sa densité ! Variable, elle permet à notre leurre d’être glissé sous les frondaisons ou au contraire maintenu dans une veine d’eau puissante. Mais surtout, cette faible densité permet, comme au streamer, de jouer des courants pour offrir une présentation plus attractive du leurre.

Je me rappelle d’ailleurs très bien comment cette évidence, qui m’échappait jusqu’alors, m’avait sauté aux yeux. C’était une ouverture avec les copains. Il allait bientôt être midi. Nous nous retrouvions pour casser la croûte et faire le bilan. Pour moi, la matinée ne s’était pas trop mal passée. Je devais avoir 4 ou 5 truites. Enfin, je pensais ! En arrivant au rendez-vous, Tof et Gaël étaient encore en train de pêcher. De loin déjà, les sourires accrochés aux deux visages en disaient long. Et d’une, et de deux : ça n’arrêtait pas ! Et ça avait été comme ça une bonne partie de la matinée. « Il faut faire des boucles » me lance Gaël « elles ne prennent que comme ça ! ». Je me rapproche. Tof s’exécute ! Lancer au ras de la berge d’en face. Il couche la canne vers l’aval, au lieu de la lever vers l’amont. Je suis intrigué. En plus, il donne du fil si bien qu’une grande boucle se forme sur l’eau. Il ferme le pick-up et commence la récupération. La boucle se déploie. Et au moment où le poisson nageur amorce le virage : boom, la touche ! Je me passe de vous dire que Tof jubilait de me donner une telle leçon !

La leçon...

La leçon…

Faites des boucles

De par leur densité, bien inférieure à une cuillère ou une gobille, les poissons nageurs n’obligent pas à une récupération immédiate. Comme cette anecdote d’ouverture nous l’apprend, il est possible de donner de la bannière pour faire du courant un allier. Ainsi, il devient possible de faire des présentations courbées  offrant une nage optimale du leurre. Grâce à l’angle ouvert créé par la boucle de fil entrainée par le courant, le leurre traverse la rivière en montrant ses flancs. Mais bien plus lentement et naturellement qu’on le ferait avec une récupération linéaire en plein travers.  Plus encore, en se déployant dans le courant, la boucle induit une accélération progressive jusqu’au changement de direction brutal et l’arrêt au moment où la ligne vient se placer en parallèle à la berge. Fatal ! Mais ça n’a rien de nouveau : c’est la base de la pêche à la mouche noyée !  Un poisson est naturellement plus enclin à suivre une proie en se laissant porter par le courant qu’à lutter contre pour aller la chercher.  Si le poisson n’est pas dans un niveau d’activité suffisant pour intercepter directement la proie au passage, il peut tout de même la suivre pour voir et se laisser aller à une attaque en fin de course.  Voici en quoi réside le principe des présentations courbées.

Présentation PowerPoint

Savoir donner

Il est d’autant plus facile de réaliser des présentations courbées que l’on dispose d’une canne longue et d’un fil visible pour contrôler la bannière. Une fois le lancer réalisé, on pointe la canne au ras de l’eau et on contrôle la sortie du fil avec l’index sur la bobine du moulinet. Quand la boucle est suffisamment formée, on enclenche la récupération pour mettre le leurre en action puis on continue. Mais souvent le mieux est encore de laisser le courant faire son œuvre. Plus le lancer est aval et la boucle courte, plus la course du leurre est rapide comme adaptée au courant lent. Inversement, plus le lancer s’effectue vers l’amont et la boucle formée, plus la course du leurre dans les courants rapide est lente. Ensuite l’angle donné à la canne par rapport au courant et la vitesse de récupération viennent ajuster la présentation.

Plus le courant est soutenu, plus on lance amont et forme la boucle

Plus le courant est soutenu, plus on lance amont et forme la boucle

Le bon leurre

Même si les présentations bouclées sont réalisables avec tous les types de poissons nageurs, les petits minnows à la silhouette allongée « prennent » mieux le courant que les trapus. Dans les plats courants, linéaires et peu profonds, qu’affectionnent souvent les truites en début de saison, un modèle flottant ou suspending convient bien. Lorsque le courant ne tire pas trop, j’utilise le Gamera 50 SP. Il a un wobbling (frétillement latéral)  assez prononcé et se met en action même « tracté » lentement. Les coloris Trout Fry et Metallic minnow sont devenus pour moi des bases. Et cette année,  Gunki fait même du « sur mesure » avec le coloris Flash trout fry. J’en rêvais, ils l’ont fait !

téléchargement (20)

Mais parfois, ce n’est pas le wobbling avec son empreinte vibratoire soutenue qui a la faveur des truites. Il leur arrive de préférer des leurres avec des frétillements plus mesurés couplés à un rolling (roulis) plus marqués. Dans ce cas, j’utilise avec bonheur le flat fry d’Illex. Avec ses flancs plats, son impact vibratoire est faible alors que l’effet visuel créé par le rolling reste conséquent. Enfin, je ne sais pas si c’est cela, mais présenté courbé, ce leurre m’a rapporté des quantités de truites.

téléchargement (3)

Si la veine d’eau est importante et le courant  marqué, j’opte alors pour un modèle coulant.  Durant la phase de déploiement de la bannière, il a le temps de s’enfoncer dans la lame d’eau. En termes de modèles, je me limite alors aux peu coulants, comme les traditionnels Count Down, les Tricoroll S d’Illex. Avec l’ample wobbling qui a fait la réputation des Tiny Fry, j’ai beaucoup d’espoir en la nouvelle version coulante du Tiny Fry 50 S.

images (1)

J-2 : voilà pour la théorie ! Maintenant place à la pratique ! Sur ces quelques conseils, qui j’espère vous auront été enrichissants, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une excellente saison. Tentez les boucles, jouez des courants. Vous verrez, l’ami Tof avait raison : les présentations courbées, c’est jubilatoire !

MINOLTA DIGITAL CAMERA

Vous souhaitez découvrir cette technique, dans le massif vosgien au cœur du pays de Salm, c’est ici


1 commentaire

Truite au poisson nageur : les basiques

Les amuses bouches étant consommés, passons au plat de résistance : les postes, les truites, les leurres et leur présentation.

Lent et profond

Commençons par le plus basique : lancer le leurre vers l’aval, puis ramener en linéaire plus ou moins vite. Le poisson nageur se tient parallèle au courant, et poussé par la veine d’eau centrale décrit un arc de cercle avant d’être plaqué contre la berge. Ça marche, et avec quasiment tous les poissons nageurs ! Ensuite, il ne reste qu’à s’adapter aux conditions rencontrées.

Présentation PowerPoint

Lorsque les eaux sont froides, ou tout simplement que les truites ne sont pas très actives, il faut généralement rechercher à faire passer le leurre lentement au plus près du fond. Pour y parvenir, j’utilise un poisson nageur plongeant dense, stable et avec un wobbling (frétillement latéral)  serré. Le Rapala countdown est un modèle de base éprouvé pour cette situation. Les D-Contact de Smith, le Markbait 50 SS de Duo, les HW et les Buffet de Tackle House et les Tricoroll S et HW de Illex, apparus ces dernières années sur le marché offrent de nouvelles densités et vibrations qui nous permettent de pêcher encore plus lentement et plus profond.

Les Tricoroll, et en particulier les modèles HW, excllent dans les pêches lentes en aval

Les Tricoroll, et en particulier les modèles HW, excllent dans les pêches lentes en aval

Au-delà de la densité du leurre, l’angle de lancer revêt une importance capitale. Plus le courant est fort et plus on cherche à obtenir une progression lente du leurre, plus il va falloir lancer vers l’aval. Ainsi, en fermant l’angle, on réduit la pression du courant sur l’ensemble ligne/leurre. A l’aide d’une canne longue en la positionnant perpendiculaire à la berge, il est encore possible de réduire l’angle et donc l’allure du poisson nageur. Généralement dans ce cas de figure, je me contente de ramener  lentement en linéaire sans animation. Mais parfois, je pêche également à pomper en alternant tirées sur la canne pour accélérer la course du leurre suivie de relâchés, bannière légèrement détendue, jusqu’à reprendre contact avec le fond.

Les poissons nageurs coulants permettent de pêcher creux dans les courants. Ici, l'ami Gaël me l'a prouvé lors de "ma première leçon" avec un magnifique spécimen de 49.5 pris en plein jus au CD7

Les poissons nageurs coulants permettent de pêcher creux dans les courants. Ici, l’ami Gaël me l’a prouvé lors de « ma première leçon » avec un magnifique spécimen de 49.5 pris en plein jus au CD7

Plein les yeux

Inversement, quand le courant est plus lent, plus homogène et que les truites sont d’humeur agressive, j’ouvre l’angle de lancer parfois jusqu’à ¼ amont. Toujours en pêchant en linéaire avec des trajectoires plutôt rectilignes, je cherche alors à jouer sur la vitesse et l’agressivité de l’animation que j’imprime au leurre. J’use de nombreux twitchs (coups de scion brefs) pour envoyer un maximum d’éclats lumineux et induire une nage erratique.

Présentation PowerPoint

Souvent les truites sont délicates mais parfois il faut être bourrin et leur en mettre plein les yeux pour les déclencher. Dans ce cas de figure, les petits jerkbaits  sont à l’honneur : Gunki Gamera 65 SP, Squad minnow 65 SP de Illex , B’freeze 65 SP de Lucky craft, la liste est longue…

Le Gamera 65 SP Metallic bleek...pour leur en mettre plein les yeux

Le Gamera 65 SP Metallic bleek…pour leur en mettre plein les yeux

Et s’il faut pêcher plus profond, avec un angle ouvert, je préfère un modèle longbill suspending souvent plus dynamique d’un modèle dense à bavette courte. Là encore, il y a l’embarras du choix. Mais j’affectionne tout particulièrement les Squirrel 61 SP de Illex (cette année, il sort en version silent !) et les Gunki Mothra 60 SP.

Un Mothra 60 SP pour pêcher plus creux

Un Mothra 60 SP pour pêcher plus creux

La gueule des nerfs

Mais, il faut se rendre à l’évidence, le début de saison, c’est aussi parfois des eaux très froides basses et très claires ou inversement très hautes. Vous savez ? Le genre de jours où après quelques lancers on se dit que ce n’est vraiment pas gagner et qu’il va falloir s’accrocher pour ne pas rentrer bredouille. Que les eaux soient très basses ou très hautes, j’ai souvent recours à une même stratégie : celle de la dernière chance ! Une véritable guerre de nerfs ! Les truites sont terrées dans leurs caches, inactives. Il faut les provoquer jusqu’à les faire sortir pour corriger notre poisson nageur d’un coup de dents furtif. Pour y parvenir, il est nécessaire de passer au plus près des structures de la berge et parfois d’y rester immobile pendant de longs instants.

Présentation PowerPoint

C’est une pêche à gratter avec un poisson nageur. Dans ce cas de figure les petits cranckbaits flottants à longue bavette, offrant une nage stable, un frétillement court mais de fréquence élevée, ont ma préférence. Grâce à leur bavette, on peut aller (c’est d’ailleurs recommandé !) au contact avec les structures sans s’accrocher, parfois violemment pour déclencher des touches réflexes. Si habituellement mon choix en matière de coloris penche plutôt en faveur du naturel pour cette pêche de la dernière chance, je n’hésite pas à utiliser des coloris agressifs comme le Fire Tiger. Parmi les crancks de ma boite, on retrouve les Gunki  Gigan 39 F, les D Chubby 38 de Illex ou les Camion de Smith.

un Gigan 39 F Fire Tiger quand rien ne va plus

un Gigan 39 F Fire Tiger quand rien ne va plus

Ici la présentation se fait plein aval au ras de la berge, en laissant parfois le leurre dévaler sous un arbuste avant de commencer la récupération. Scion pointé vers l’eau on récupère jusqu’à prendre contact avec le fond. On stabilise. On attend. On remonte de quelques décimètres. On stabilise. Relâchés, quelques coups de scion vifs pur faire taper la bavette sur le fond. On restabilise et ainsi de suite… jusqu’à perdre ou lui faire perdre patience !

Rester en retrait et conduire la dérive avec une canne longue : essentiel !

Rester en retrait et conduire la dérive avec une canne longue : essentiel !

Voici résumées quelques approches basiques de la pêche de la truite aux poissons nageurs. En changeant simplement l’angle de lancer, la silhouette, la densité de leurre et sa récupération, il est ainsi possible de facilement  s’adapter à la plupart des cas de figures rencontrés en début de saison.

Des silhouette et des densités variées : il y a une bonne base dans cette boite !

Des silhouette et des densités variées : il y a une bonne base dans cette boite !

Mais les poissons nageurs offrent bien d’autres possibilités qu’un simple lancer-ramener. Ce sera pour la prochaine fois.


4 Commentaires

Truite au Poisson nageur : Généralités et matériel

Encore peu répandue il y a quelques années, la pêche de la truite aux poissons nageurs a la faveur de plus en plus de traqueurs de salmonidés. Personnellement, je suis vraiment fan de cette pêche, notamment en début de saison. Mais contrairement à beaucoup de pêcheurs qui utilisent les poissons nageurs comme les cuillères, dès le début de saison, en pêchant vers l’amont, jusqu’en mai pour ma part c’est aval que ça se passe.

2012-04-10 10.21.28

Généralités

Habituellement, je pêche la truite au poisson nageur en petite à moyenne rivière (5 à 20 m de largeur). Contrairement aux grandes rivières, les postes sont étroits, et souvent marqués. Précision et contrôle de la dérive sont les points clé du succès. La précision s’acquière en pratiquant. Le contrôle de la dérive, en revanche, demande moins d’expérience que d’observation, de méthode et de concentration. Concrètement, le jeu consiste à faire varier d’une part la densité et la bavette des poissons nageurs, et d’autres parts les angles d’attaque des postes en fonction de leur physionomie, pour trouver la combinaison gagnante aux yeux des truites. Dans le même esprit que la pêche à la mouche en noyée ou au streamer, il est souvent nécessaire d’utiliser la traction du courant sur la ligne pour conduire le leurre.

Une canne longue pour rester en retrait et conduire  une ligne fluo bien visible

Une canne longue pour rester en retrait et conduire une ligne fluo bien visible

Matériel

Vous l’aurez compris, cette approche aval est bien différente de la technique traditionnelle de pêche au lancer. C’est pourquoi, le matériel que j’utilise spécifiquement en début de saison est aussi assez différent de mon équipement estival.

Il y a des conditions, où, sans canne longue, ça devient impossible

Il y a des conditions où, sans canne longue, ça devient impossible

La canne, tout d’abord, est plutôt longue : de 2.10m à 3 m afin de conduire au mieux la dérive de leurre et le placement de la bannière. Par le passé, j’utilisais des cannes à vairon manié. Mais elles avaient pour la plupart l’inconvénient d’avoir un scion trop raide. Une bonne canne  à PN, à mon goût, doit avoir une action de pointe suffisamment marquée pour se mettre en charge avec un leurre de 2 à 7 gr lors d’un lancer sous la main. Son action doit également être progressive pour encaisser les attaques  des farios, mais pas trop sans quoi les ferrages deviendraient inopérants.  Autant dire qu’il y a assez peu de cannes sur le marché français qui soient réellement adaptés à cette pêche aval. Chez Pezon et Michel, j’ai longtemps utilisé la Silver Generation Minnow 300, puis la Specialist Source Trout Spin 240. Cette année, avec la sortie de la Redoutable Flow 260, j’ai trouvé une canne qui réponde en tous points au cahier des charges.

téléchargement (18)

Autre particularité, qui pourrait paraitre « as been » aux yeux de certains : l’utilisation du fil fluo ! Vous le comprendrez lors des prochains articles où je détaillerai quelques approches, la visualisation de la bannière est cruciale dans l’action de pêche. J’utilise depuis des années le fil Eaux vives Color Line Yellow en 18.5 et 20/100. Bien visible, sans trop de mémoire ni d’élasticité : il fait le job, et bien. En revanche, j’intercale toujours une pointe en fluorocarbone de 1 à 1.5 m entre le corps de ligne et le leurre. Outre la discrétion qui est de mise, plus dur que le nylon le fluoro Ice Pezon et Michel résiste mieux en contact des pierres et des branches qu’il rencontre sur son passage. Et puis, le point de contraste à la jonction m’offre une précision supplémentaire dans la visualisation de la trajectoire de mon poisson-nageur.

images (9)téléchargement (26)

Voilà pour le matériel. Quant aux leurres et aux trajectoires, ça sera pour la suite.